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Un représentant du GCSP au marathon du désert d’Atacama

Pour William Gargiullo, ultramarathonien, le mental est la clé du succès. 

Comme chaque année à l’issue d’une épreuve extrême, le Colonel William Gargiullo est venu partager au GCSP sa dernière expérience sportive fin 2017 dans l’une des zones les plus arides de la planète : le marathon dans le désert d’Atacama du Chili. Cela faisant suite au marathon du Pôle Nord en 2015 et aux 100 kilomètres du Pôle Sud en 2016.

Désert d’Atacama  donc: les conditions sont difficiles ; entourés de volcans, de lacs salés et de sable, les marathoniens doivent traverser une région des plus inhospitalières. Les défis sont nombreux et l’acclimatation ainsi que les températures sont autant de facteurs pour cette course qui peut durer de 6 à 8h. Seuls……. les lamas et les flamants roses assistent au spectacle de cette course du désert.

William Gargiullo insiste tout au long de sa présentation sur la force du mental qui est la clé du succès.  «  Le mental, c’est un muscle, ça s’entraine. Dans la vie privée comme dans la vie professionnelle, la clé c’est l’objectif. » Pour lui, l’objectif unique de cette course était d’entrer dans ce club très sélect du « Grand Slam », club qui regroupe les marathoniens qui ont couru  au minimum un marathon sur les 7 continents (Afrique, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Antarctique, Asie, Europe, Océanie) plus le Pôle Nord (banquise).

Il tire un parallèle entre les marathons et le GCSP : « Les marathons, c’est comme le GCSP : tous les continents sont représentés. C’est ça qui est fantastique. Vous rencontrez d’autres coureurs qui ont des expériences incroyables. »  Par exemple, ce marathonien qui a traversé l’océan atlantique en 2 mois et demi… à la rame. Ou encore ces participant(e)s qui ont couru 7 marathons sur 7 continents… en 7 jours consécutifs.

Comment trouver l’énergie pour un tel exploit ? « Le cerveau est la tour de contrôle. Le corps, c’est l’instrument. La clé, c’est le mental.  Les trois doivent travailler ensemble». Au 35e kilomètre, un manque de glucose fait vaciller notre coureur. Il perd le contrôle de ses jambes et se sent désarticulé. Mais il s’est fixé l’objectif de terminer ce marathon coûte que coûte : le mental prend le relais ; il poursuit sa course…… et la finit dans le top 10. 

Mais il souligne également l’importance cruciale du travail d’équipe. Les conditions inhospitalières de ces marathons de l’extrême créent une solidarité des participants : si un coureur tombe, les autres l’aident à se relever. La compétition est saine et les participants sont davantage soudés dans de telles conditions.  « La performance n’est pas liée à une personne mais à un travail d’équipe. Ce n’est pas l’individu seul. Sans mon équipe, je ne suis rien. », ajoute-t-il. 

L’ objectif pour 2017 étant maintenant atteint, William a déjà réfléchi au prochain défi………  et ce sera  les 100 kilomètres de l’Annapurna, programmé en  octobre 2018.

« Ayez un idéal et allez-y envers et contre tout », martèle-t-il. Son objectif de vie ? Courir le plus longtemps possible. Il conclut par une citation de Joshua J. Marine : « les défis rendent la vie intéressante, les surmonter lui donnent un sens. » !

L’objectif de ces rencontres pour le GCSP, pour ses personnels et notamment les plus jeunes dans le cadre de leur formation professionnelle,  consiste  à faire partager les expériences humaines, comprendre les défis associés aux exploits (sportifs dans ce cas), et les valeurs qui leur sont associées : travail, volonté et humilité.

Pour en savoir plus sur les défis du Colonel Gargiullo, n’hésitez pas à visiter son site personnel : Operation Marathon Planetaires